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Appartenance

 

 

 

 

Quelqu'un a résumé la vie chrétienne victorieuse par cette simple phrase : « perdre le droit de disposer de soi-même ». Ne plus conduire sa vie, mais se laisser conduire par le Saint-Esprit : « Car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu. » (Romains 8,14).

Mon maître, mon chef, c'est Jésus-Christ.

L’Écriture nous dit : « vous n'êtes pas à vous-mêmes, car vous avez été achetés à prix » (1 Corinthiens 6, 19-20). A présent, par la foi et la nouvelle naissance, je suis devenu une nouvelle personne, une nouvelle création. J'ai un maître, je ne m'appartiens plus. Autrefois « d'autres seigneurs que lui ont dominé sur nous » (Esaïe 26,13). Maintenant, je suis la propriété de quelqu'un d'autre, mon maître, mon chef, c'est Jésus-Christ. Il m'a racheté, il a payé le prix de mon rachat, « non par des choses corruptibles de l'argent ou de l'or, mais par son sang précieux, comme d'un agneau sans défaut et sans tache » (1 Pierre 1, 18-19).

Aimés de Lui

La Sulamithe du Cantique des Cantiques proclame son appartenance à Salomon (type du Christ). Trois fois elle dira qu'elle lui appartient, qu'elle est à son bien-aimé (Cantique des cantiques 2, 16 ; 6, 3 et 7, 10). Elle pourra dire cela, car elle sait que « le désir de son bien-aimé se porte vers elle » (7, 10). Elle se sait aimée. 

Le serviteur hébreu, qui après avoir servi son maître six années, pouvait sortir à la septième. Il était libre. Mais que dit-il ? « Si le serviteur dit positivement : j'aime mon maître, ma femme et mes enfants, je ne veux pas sortir libre... et il le servira à toujours » (Exode 21, 2-6). Mais pourquoi le serviteur dit-il, « j'aime mon maître » ? Sûrement que pendant ces six années de service, il avait à maintes reprises vu et expérimenté la tendresse et l'amour de son maître à son égard. La loi était aussi très claire quant au serviteur hébreu. Son maître ne devait pas « dominer sur lui avec dureté » (Lévitique 25, 43). Quelle très belle image du Christ qui pouvait dire « je suis doux et humble de cœur » (Matthieu 11, 29). Le serviteur hébreu ne disait pas non plus : « j'aime ma femme, mes enfants, et mon maître ». Non, le maître a la première place dans sa vie. Il dit positivement « j'aime mon maître ». Personne ne le force, il le dit librement, il aurait pu sortir et partir au loin, mais où aller pour trouver un amour pareil à celui de son maître ?

Nous L'aimons en retour

Nous aussi, les chrétiens, nous aimons notre maître, celui qui par amour pour nous a donné sa vie sur le bois de la croix. « Nous nous l'aimons parce que lui nous a aimés le premier » (1 Jean 4, 19).

« Et il le servira à toujours. » Oui, l'amour de notre maître, le Seigneur Jésus, nous conduit au service, car un service qui ne serait pas le fruit de l'amour ne peut être appelé un service. Le véritable service pour Christ nous conduit, comme Paul, : « à présenter nos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui est notre service intelligent » (Romains 12, 1) , « à ne pas regarder notre vie pour précieuse, pourvu que nous achevions notre course et le service que nous avons reçu du Seigneur Jésus pour rendre témoignage à l'évangile de la grâce de Dieu » (Actes 20, 24).

Lui appartenez-vous ?

Peut-être que ce petit article sera-t-il lu par quelqu'un qui ne connaît pas encore le Seigneur Jésus comme son Sauveur personnel. Nous l'invitons à se tourner vers le Christ, à lui confesser ses péchés, et à croire à son pardon.

Le Seigneur Jésus a lui-même dit : « Je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi » (Jean 6, 37).

Que le Seigneur nous encourage tous par ces simples réflexions sur Sa Parole.

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