J'aimerais simplement, avec l'aide de Dieu, exprimer quelques pensées au sujet des animaux purs que Noé offrit à Dieu en sortant de l'arche, construite sur son ordre (Genèse 6, 14 et 8, 20-21).

Nous savons, par l’Écriture, que cette arche nous parle de Christ et de ce « si grand salut » (Hébreux 2, 3) que Dieu, en Jésus, offre à tous gratuitement, mais que le Christ nous a acquis par ses souffrances et Sa mort sur la croix - ce salut « qui nous délivre de la colère qui vient » (1 Thessaloniciens 1, 10) et qui fait de nous ses rachetés, de « bien-aimés enfants » (Éphésiens 5, 1).

Que fit Noé en sortant de l'arche ? « Et Noé bâtit un autel à l’Éternel, et prit de toute bête pure et de tout oiseau pur, et offrit des holocaustes sur l'autel. Et l’Éternel flaira une odeur agréable » (Genèse 8, 20-21). Nous savons premièrement à quoi se réfèrent ces premiers holocaustes de l'Ecriture : au sacrifice du Seigneur Jésus Christ qui « nous a aimés et s'est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu, en parfum de bonne odeur » (Éphésiens 5, 2).

Tous les sacrifices de l'Ancien Testament étaient des sacrifices de bêtes mortes qui avaient été égorgées. Mais Dieu, dans le Nouveau Testament, attend des sacrifices vivants, volontaires : « Je vous exhorte donc frères, [après avoir eu connaissance de ce que Dieu en Christ a fait pour nous] par les compassions de Dieu, à présenter vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui est votre service intelligent » (Romains 12, 1).

Chers frères et sœurs, dans quel but sommes-nous sauvés ? Posons-nous la question. Un chrétien, sauvé et purifié par le sacrifice sanglant du Seigneur Jésus, a le privilège et la responsabilité de se livrer volontairement à Dieu pour la gloire de son nom et être en bénédiction pour plusieurs. La Parole nous exhorte « à nous livrer nous-mêmes à Dieu, comme d'entre les morts étant faits vivants » (Romains 6, 13). « Nous ne sommes pas à nous-mêmes car nous avons été achetés à prix » (1 Corinthiens 6, 19-20), nous Lui appartenons.

Bien sûr, un chrétien qui retient dans sa vie des péchés non jugés, non confessés ne pourra jamais jouir du privilège et de la joie de pouvoir « présenter son corps en sacrifice vivant, saint ». Nous ne parlons pas ici de la sainteté que Christ nous a acquise par Sa mort sur la croix. Elle est parfaite, et il ne faut rien y ajouter. Nous parlons d'une sainteté pratique dans le « jugement de soi-même » à pratiquer continuellement (1 Corinthiens 11, 31). Certes, si nous regardons à nous-mêmes, nous allons perdre courage en voyant tout le mal qui nous habite. Mais Dieu dans Sa grâce nous invite à regarder ailleurs : à Christ, et à tout ce que nous sommes maintenant en Lui.

L’offrande de Jésus-Christ est unique et incomparable. Son sacrifice a été par excellence un sacrifice d'odeur agréable pour Dieu. Mais le chrétien, « sanctifié par l'offrande du corps de Jésus-Christ faite une fois pour toute » (Hébreux 10,10), lui aussi peut à son tour se livrer lui-même à Dieu et offrir des sacrifices de bonne odeur agréables à Dieu par Jésus-Christ. C'est pour que nous puissions nous offrir en sacrifice à son Dieu et Père que le Christ nous a rachetés.

Que le Seigneur nous encourage par ces quelques pensées.

A Lui soit la gloire,

Lionel

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