Revenir au site

 

 

Un très bon pays

 

Bitronot Ruhama, Israël

Le pays de Canaan, que Dieu a donné à son peuple terrestre Israël, est une image et un type de ce que les chrétiens vivent maintenant dans les lieux célestes en Christ.

« Béni soit le Dieu et Père de notre seigneur Jésus Christ, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ » (Éphésiens 1, 3). « Car toutes les choses qui ont été écrites auparavant ont été écrites pour notre instruction, afin que, par la patience et par la consolation des écritures, nous ayons espérance » (Romains 15, 4).

Dieu, premièrement, a délivré son peuple de la main des Égyptiens. « Et l'Éternel dit : j'ai vu, j'ai vu l'affliction de mon peuple qui est en Égypte, et j'ai entendu le cri qu'il a jeté à cause de ses exacteurs ; car je connais ses douleurs. Et je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens, et pour le faire monter de ce pays-là dans un pays bon et spacieux, dans un pays ruisselant de lait et de miel » (Exode 3, 7-8). Nous voyons que le Seigneur ne veut pas seulement sauver son peuple de l'Égypte et du Pharaon - images du monde et de Satan -, ce qui est une bénédiction déjà merveilleuse, mais aussi le faire monter dans un bon pays, pour en prendre possession. Ce pays représente pour nous, après le salut, la jouissance des lieux célestes en Christ.

Penchons-nous un peu sur ce bon pays. Il est appelé dans la parole de Dieu « un très bon pays » (Nombres 14, 7 - en Hébreu : très très bon - note). « Le pays que l'Éternel, notre Dieu nous donne, est bon » (Deutéronome 1, 25). « Car nous avons vu le pays, et voici, il est très bon... et le pays est spacieux en tous sens... c'est un lieu où rien ne manque de tout ce qui est sur la terre » (Juges 18, 9-10).

Il nous faut aller dans le livre du Deutéronome pour voir les caractéristiques de ce pays : « Car l'Éternel, ton Dieu, te fait entrer dans un bon pays, un pays de ruisseaux d'eau, de sources, et d'eaux profondes, qui sourdent dans les vallées et dans les montagnes ; un pays de froment, et d'orge, et de vignes, et de figuiers, et de grenadiers, un pays d'oliviers à huile, et de miel ; un pays où tu ne mangeras pas ton pain dans la pauvreté, où tu ne manqueras de rien ; un pays dont les pierres sont du fer, et des montagnes duquel tu tailleras l'airain » (Deutéronome 8, 7-9). Il y a dans ce pays tout en abondance. Cela nous fait penser à la parole du Seigneur Jésus : « moi je suis venu afin qu'elles aient la vie (les véritables brebis du bon berger) et qu'elles l'aient en abondance » (Jean 10, 10).

Il y a dans ce bon pays premièrement de l'eau, de ruisseaux d'eau, de sources, et d'eaux profondes. Combien cela nous amène directement à l'évangile de Jean, au chapitre 4. Une femme samaritaine, sur le midi, venait au puit de Jacob pour tirer de l'eau. Jésus lui propose de l'eau vive, une eau qui désaltère, non pas comme l'eau de l'outre qu'Abraham donna à Agar et qui s'épuisa rapidement (Genèse 21, 15). Avons-nous soif de cette eau vive ? Écoutons Jésus crier : « si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive. Celui qui croit en moi, selon ce qu'a dit l'écriture, des fleuves d'eau vive couleront de son sein » (Jean 7, 37-38). Des eaux profondes... Cela ne nous parle-t-il pas de la Parole de Dieu, où il est dit que par l'Esprit, nous pouvons sonder toutes choses, même les choses profondes de Dieu, la largeur et la longueur, et la profondeur, et la hauteur et de connaître l'amour du Christ qui surpasse toute connaissance (Éphésiens 3, 16-18) ?

Ne soyons pas comme le peuple d'Israël, dont il est dit : « Et ils ne t'ont pas servi dans leur royaume, et dans l 'abondance des biens que tu leur avais donnés, et dans le spacieux et gras pays que tu avais mis devant eux » (Néhémie 9, 35). Prenons surtout garde à ne pas être comme ces princes d'Israël qui décrièrent le pays devant le peuple (Nombres 13, 33 - nous savons tous ce que cela a produit, voir chapitre 14, 36-37). Soyons plutôt des Josué et des Caleb. « Montons hardiment, et prenons possession du pays, car nous sommes bien capables de le faire » (Nombres 13, 31).

Nous voyons que ce pays a des eaux profondes qui sourdent dans les vallées et dans les montagnes. Mais d'où proviennent-elles ces eaux ? « Ne vous égarez pas, mes frères bien-aimés : tout ce qui nous est donné de bon et tout don parfait descendent d'en haut, du Père des lumières, en qui il n'y a pas de variation ou d'ombre de changement » (Jacques 1, 17). Comme toutes nos bénédictions, elles proviennent du Ciel. Ce pays « boit l'eau de la pluie des cieux, un pays dont l'Éternel ton Dieu, a soin, sur lequel l'Éternel ton Dieu, a continuellement les yeux, depuis le commencement de l'année jusqu'à la fin de l'année » (Deutéronome 11, 11-12). L'apôtre Pierre nous dit aussi pour notre encouragement « rejetez sur lui tout votre souci, car Il a soin de vous » (1 Pierre 5, 7).

Ce pays produit aussi en abondance du froment et de l'orge. Ce froment nous parle de notre Seigneur Jésus, ce pain du ciel. « Car le pain de Dieu est celui qui descend du ciel, et qui donne la vie au monde... Et Jésus leur dit moi je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim ; et celui qui croit en moi n'aura jamais soif » (Jean 6, 33-35). Nous avons là le pain et l'eau. « Il bénira ton pain et tes eaux » (Exode 23, 25). « Son pain lui sera donné, ses eaux seront assurées » (Esaïe 33, 16). Le froment est cité en premier, il nous parle du Seigneur Jésus ce grain de blé qui est tombé en terre et qui meurt et qui dans sa résurrection porte beaucoup de fruit (Jean 12, 24). Nous aussi nous sommes appelés à haïr notre vie dans ce monde-ci pour la conserver dans la vie éternelle (Jean12, 25).

Mais notre Seigneur n'est pas resté dans la mort, Il en est sorti vivant, Il est ressuscité - ce dont l'orge est le type. « Moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant ; et j'ai été mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles » (Apocalypse 1, 17-18). Lorsque Jésus nourrit la foule de cinq mille hommes, Il le fit avec cinq pains d'orge (Jean 6). Avons-nous, comme Paul, le désir de le connaître Lui, et la puissance de sa résurrection (l'orge - Philippiens 3, 10).

Nous avons aussi le vin qui réjouit Dieu et les hommes (Juges 9, 13). Puis vient le figuier qui parle de douceur et de bon fruit (Juges 9, 11), tout ce que Christ est pour nous. Ensuite la grenade qui est un fruit très doux qui nous parle de la sainteté du Christ et qui doit aussi nous caractériser. L'huile nous parle du Saint Esprit, dont nous devons par la grâce de Dieu être remplis (Éphésiens 5, 19). Le miel est un symbole de la sagesse (Proverbes 24, 13-14).

Ce pays est spacieux et comme Dieu l'a dit à notre père Abraham : « Lève-toi, et promène-toi dans le pays en long et en large, car je te le donnerai » (Genèse 13, 17). Maintenant, pour nous qui avons cru au Seigneur Jésus, le pays est à nous et nous sommes appelés à jouir de toutes ses bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ. Nous sommes appelés en Christ, notre Chef, à entrer, et à sortir, et à trouver des pâturages (Jean 10, 9).

Ce pays avait aussi des limites que l'Israelite ne devait pas franchir, et il en est de même pour le chrétien. « Tout lieu que foulera la plante de votre pied sera à vous : votre limite sera depuis le désert et le Liban, depuis le fleuve, le fleuve Euphrate, jusqu'à la mer d'occident » (Deutéronome 11, 24 et Josué 1, 4). Le désert est le monde pour le croyant, sans aucune nourriture pour son âme ; le Liban, la montagne, l'emblème de la puissance du monde ; le fleuve, le monde avec ses jouissances de toute nature ; la grande mer, l'agitation, l'instabilité, la confusion qui caractérise l'image du monde d'aujourd'hui : « Les méchants sont comme la mer agitée, qui ne peut se tenir tranquille et dont les eaux jettent dehors la vase et la boue » (Esaïe 57, 20). Le chrétien doit se garder de se mélanger à toutes ces choses. « N'aimez pas le monde, ni les choses qui sont dans le monde » (1 Jean 2, 15).

« Tes paroles se sont-elles trouvées, je les ai mangées ; et tes paroles ont été pour moi l'allégresse et la joie de mon cœur » (Jérémie 15, 16).

Que le Seigneur nous encourage tous par sa Parole, la Bible.

Lionel, qui attend avec vous le Seigneur Jésus qui vient !

Pour être informé de la parution des nouveaux messages,

vous pouvez laisser ci-dessous votre adresse e-mail

Tous Les Articles
×

Vous y êtes presque...

Nous venons de vous envoyer un e-mail. Veuillez cliquer sur le lien contenu dans l'e-mail pour confirmer votre abonnement !

OK