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Errant et vagabond

 

Oui, tout homme qui vit dans ce monde est un vagabond. Il marche dans un chemin qui n'est pas «le vrai chemin» (Genèse 24, 48). Il marche dans un chemin qui le conduit à la mort; pas uniquement la mort physique, mais à une mort, bien plus terrible, que la Bible appelle : «la seconde mort» (Apocalypse 20, 6), c'est-à-dire la séparation éternelle d'avec le Dieu d'amour, qui, Lui, ne veut pas la mort du pécheur.

«Car je ne désire pas la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur; l'Éternel. Convertissez-vous donc, et vivez» (Ezéchiel 18, 32).

Quelqu'un a dit très justement qu'il n'y avait pas de chemin dans le paradis (le jardin d'Eden). L'homme innocent placé dans ce jardin de délices n'avait rien d'autre à faire qu'à rester là où Dieu l'avait placé. Il n'avait pas besoin de chemin pour sortir de ce lieu. Dans le ciel aussi, il n'y aura pas de chemin. Un homme saint dans un lieu si merveilleux n'éprouvera pas le désir de quitter une telle scène de perfection. Mais hélas, nous savons tous ce qui s'est passé: l'homme trompé par Satan a péché et a été chassé du paradis. «Le destructeur des nations s'est mis en chemin» (Jérémie 4, 17). «Par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et ainsi la mort a passé à tous les hommes, en ce que tous ont péché» (Romains 5, 12).

Une des conséquences du péché, parmi tant d'autres, est de faire de nous des êtres « errants et vagabonds sur la terre » (Genèse 4, 14). Nous ne savons pas d'où nous venons, où nous allons, ni même le sens de notre existence, tout cela accompagné d'une crise d'identité très forte, nous nous tenons «sur un chemin qui n'est pas bon» (Psaumes 36, 4). L'homme sans Dieu est perdu et il a peur, peur de la mort, de la maladie, de la solitude, des autres dont il cherche à se protéger, de la guerre, du chômage etc. La liste de nos angoisses et de nos craintes est sans fin. Tout cela parce que, à cause de son péché, l'homme est séparé de ce Dieu d'amour qui ne veut que notre bonheur sur la terre et pour l'éternité. L'homme ne peut pas avoir de chez-lui dans un monde de plus en plus menaçant.

Le prophète Esaïe, au chapitre 53, verset 6, nous dit : «Nous avons tous été errants comme des brebis, nous nous sommes tournés chacun vers son propre chemin». Sommes-nous donc réduits au désespoir, sans espérance ?

Alors pourquoi ne pas faire comme Moïse qui fit à Dieu cette prière : «Fais-moi connaître je te prie, ton chemin» (Exode 33, 13) ?

Un seul est capable de nous indiquer le chemin : «Seigneur nous ne savons pas où tu vas ; et comment pouvons-nous en savoir le chemin ? Jésus lui dit : Moi je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; nul ne vient au Père que par moi» (Jean 14, 5-6).

Reconnaissons nous pécheurs, perdus, et comptons sur ces merveilleuses promesses de l'Écriture : «L'Éternel est bon et droit; c'est pourquoi il enseignera le chemin au pécheur. Il fera marcher dans le droit chemin les débonnaires, et il enseignera sa voie aux débonnaires» (Psaumes 25, 8-9). «Je vous enseignerai le bon et le droit chemin. Seulement, craignez L'Éternel» (1 Samuel 12, 23).

Cher ami qui lisez ce petit article, je vous encourage à mettre votre confiance dans l'œuvre accomplie par le Seigneur Jésus sur la croix du calvaire. Jésus est mort pour vous, pour que vous puissiez obtenir le pardon de vos péchés et la vie éternelle.

«Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque (vous pouvez mettre ici votre nom) croit en lui ne se perde pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3, 16).

Lionel

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